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Article complet
Le sommet de Copenhague qui s'ouvre le 7 décembre prochain sur le réchauffement climatique promet de beaux bras de fer en perspective.
Alors que les présidents américains et chinois souhaitent retarder leurs engagements contraignants pour réduire leurs émissions de CO2, les présidents français et brésiliens comptent faire entendre leur voix au sommet de Copenhague. Ces derniers souhaitent une alliance entre pays industrialisés, pays émergents et les pays les plus touchés par le réchauffement climatique dont l'Afrique. L'objectif de la position franco-brésilienne ? Faire pression sur les Etats-Unis et la Chine qui figurent parmi les pays les plus pollueurs de la planète pour obtenir des avancées majeures àCopenhague, c'est àdire réduire le réchauffement climatique et soutenir financièrement les efforts des pays pauvres en la matière. Le président Lula s'est quant àlui engagé àréduire ses émissions de gaz àeffet de serre entre 36,1 et 38,9% d'ici 2020. Pour y arriver, il promet de ralentir la déforestation de la forêt amazonienne au Brésil. Quant au président Nicolas Sarkozy, il a fait de la bataille de Copenhague un enjeu de politique intérieure après avoir introduit la taxe carbone, une mesure jugée impopulaire auprès des Français.
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